Savoir pour vrai

29 octobre 2016

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L’histoire derrière Savoir pour vrai

Parfois la vie nous réserve des surprises. Sur le coup, on peut même penser que c’est une mauvaise surprise. Puis, tout dépendant de notre tempérament, le cerveau se met en mode solution et fait aller sa créativité. C’est à ce moment qu’on se rend compte que la solution à cette mauvaise surprise est probablement la solution qu’on attendait depuis quelques années. Celle qui imbrique ensemble tous nos rêves, qui nous fait dire qu’on se sent à notre place. Mais surtout, celle qui nous anime et qui nous donne de l’élan. C’est ce qui m’est arrivé il y a un peu plus d’un mois et cela a donné naissance à Savoir pour vrai.

 

 Remontons un peu dans le temps…

 

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Au fil des 10 dernières années passées à enseigner aux élèves du primaire, j’ai eu la chance de côtoyer des dizaines d’enseignants et de découvrir presque autant d’écoles. Cela m’a fait connaître différents matériels pédagogiques et différentes manières d’enseigner. Puis, à l’hiver 2015, les choses ont commencé à s’accélérer. Une ancienne amie du temps où je travaillais au terrain de jeux, Catherine Lapointe, a attiré mon attention plus qu’à l’habitude sur les réseaux sociaux. Je me suis imprégnée de ce qu’elle faisait en classe et au niveau de son développement professionnel et j’avais de la difficulté à comprendre comment elle y arrivait! Je me souviens d’avoir eu la même réflexion à propos d’une ancienne collègue, Julie Chamberland, que je voyais partout, dans toute son hyperactivité, sur les réseaux sociaux! J’ai échangé quelques mots à ce sujet avec elle. Julie m’a encouragée à poursuivre ma réflexion pédagogique que je qualifiais d’embryonnaire en me disant “qu’il suffisait d’une petite flamme, d’un petit début de quelque chose pour que ça démarre”. Et croyez-moi, ça a démarré en trombe! J’ai alors plongé dans l’utilisation de Twitter à des fins professionnelles, média que j’utilisais uniquement, jusqu’à ce moment, de manière personnelle. Et j’y ai découvert tout un univers! J’ai pu ouvrir mes horizons, m’informer, poser des questions, m’inspirer et préciser de plus en plus le style d’enseignement qui collait à ma peau.

 

Puis s’en est suivie une démarche pour aller enseigner dans une école où la pédagogie était présentée de manière différente : terminé les cahiers d’exercices, bonjour la littérature jeunesse, la manipulation et le numérique! C’est avec une collègue hautement stimulante et ouverte, Myriam Nejmi, que je me suis lancée dans cette aventure déstabilisante. Et je ne regrette rien! J’étais mûre, il faut croire!

Au-delà des murs de l’école, dans laquelle je trouvais déjà des collègues allumés, j’ai trouvé une tribu de collègues virtuelles du 2e cycle. Avec Josée Portelance, Valérie Cadieux et Brigitte Léonard, des noms plus que connus et reconnus de la part des enseignants du primaire sur les réseaux sociaux, nous nous sommes créés une petite bulle pédagogique de partage de bons coups, d’activités, de craintes, d’idées. Du partage à l’état pur, sans jugement.

 

Ce qui nous ramène à la fameuse surprise…

 

 

En septembre 2016, j’ai cru pour quelques semaines, suite à une situation dans ma vie personnelle, que j’allais devoir déménager dans une autre région du Québec. Être enseignante et devoir changer de commission scolaire, ce n’est vraiment pas l’idéal. Notre ancienneté ne se conserve pas et nous devons recommencer au bas de l’échelle en faisant de la suppléance, à moins de trouver, par miracle, un autre enseignant qui désire échanger son poste avec le nôtre.

 

C’est devant cette situation déstabilisante que je me suis demandée où j’en étais professionnellement. Le cheminement des dernières années me faisait rendre compte que je croyais vraiment en ce que je faisais, c’est-à-dire enseigner à l’aide de matériel de manipulation et de projets signifiants et concrets. J’y crois tellement que je veux rendre le tout accessible au plus grand nombre de parents et d’enseignants d’élèves du primaire. Sans le savoir, la mission de mon entreprise venait d’être créée. Dans la même foulée, guidée par mes besoins de créativité, de flexibilité et de recherche de sens, l’entreprise Savoir pour vrai naissait.

 

 

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Quelques discussions avec mon collègue de 6e année, Carl Parent, un pionnier à la Commission scolaire des Navigateurs quant à l’utilisation des iPad au primaire,  mais surtout celui qui est à l’écoute quand je vis un trop plein d’émotions de toutes sortes, m’ont aidées à préciser ce qui bouillonnait dans ma tête. D’autres discussions avec ma directrice, Chantal Dumont, une femme à l’affût des innovations pédagogiques, m’ont rassurées sur la voie professionnelle à emprunter. Les amies de ma tribu, Myriam Nejmi, Josée Portelance, Valérie Cadieux et Brigitte Léonard, ont été de précieuses et patientes conseillères lors les premiers balbutiements de ce projet. Finalement, j’ai pu compter sur mon ami Martin Gagnon pour les conseils techniques en lien avec ce site web et les médias sociaux.

 

À vous tous et toutes, je vous dis le plus grand MERCI! Vous avez contribué à me donner l’élan qu’il me fallait.

 

 

La petite histoire du nom

 

 

Vous vous souvenez, à l’hiver 2015, lorsque j’ai discuté avec Julie Chamberland? Quand je vous dis que c’était partie en trombe à ce moment, c’est la vérité! En juin, nous avions déjà élaboré un projet de mathématiques qui se déroulerait sur Twitter. Nous voulions que les élèves photographient des scènes de la “vraie vie” dans laquelle ils pouvaient y repérer des concepts mathématiques afin de faire deviner les dit concepts aux autres classes. De là est né le nom #MathPourVrai. Lorsqu’est venu le temps de trouver un nom à mon entreprise, j’ai mis sur papier toutes les idées qui allaient de pair avec mon objectif. Le nom Savoir pour vrai est ressorti du lot. Il alliait apprentissages et vie courante, j’étais donc convaincue de mon choix! C’est tout de même avec une petite crainte que j’ai parlé de mon projet à Julie et que lui ai demandé si elle était d’accord pour que j’utilise ce nom, qui ressemble à celui de notre projet mathématique. Étant donné la continuité évidente entre les deux projets, elle m’a donné son accord, m’a inondée d’encouragements et j’ai donc officiellement créé Savoir pour vrai le 25 septembre 2016.

 

La petite histoire du logo

 

 

Ce qui me parle le plus dans l’enseignement, c’est la littérature jeunesse, la manipulation et le numérique. Il fallait donc que j’essaie de représenter ces éléments dans le logo de Savoir pour vrai. Pour bien des gens et pour moi aussi, toute la richesse du savoir prend son sens à travers les livres. Les albums de littérature jeunesse sont de vraies mines d’or à ce sujet. C’est pourquoi il était incontournable pour moi que les livres soient présents dans mon logo. D’un autre côté, en 2016, le numérique occupe une place prépondérante. Les compétences à développer chez les élèves ne sont plus les mêmes qu’avant, puisque une grande partie du savoir leur est maintenant accessible au bout des doigts. C’est pourquoi il était tout naturel d’y inclure une tablette numérique.

 

Maintenant, vous savez tout! Ou presque… 😉

 

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